
Kiko SkyDuck or Fly
Baisser la tête, ou prendre le ciel.
Une rappeuse traverse quatre mondes où tout le monde joue la prudence, et refuse d’en faire autant.
Duck or Fly est un vidéoclip de 3 min 13 pour une rappeuse fictive, Kiko Sky. La chanson pose une seule question : duck or fly ? Baisser la tête et rester dans le rang, ou prendre le ciel. Le film fait de cette question la règle de chaque monde qu’il visite. Dans chacun, la foule joue la prudence. Kiko, non.
Chaque image a été générée par IA. L’artiste, les quatre mondes, le canard, le punk qui la suit partout et chaque mouvement de caméra ont été conçus pour ce film et réalisés plan par plan.
- Titre
- Duck or Fly
- Artiste
- Kiko Sky (rappeuse fictive créée pour le film)
- Réalisation
- Gabriel Brien
- Production
- Crimson Spark Agency, Montréal, Canada
- Genre
- Vidéoclip · rap · comédie surréaliste
- Durée
- 3 min 13
- Langue
- Anglais
- Format
- 16:9, 1080p, 24 i/s, stéréo · version verticale 9:16 avec sous-titres animés disponible
- Terminé
- Octobre 2026
- Technique
- Entièrement généré par IA, réalisé par un humain
Quatre mondes. Un canard.
Kiko Sky ouvre avec une petite question : tu vas baisser la tête, ou t’envoler ? Puis elle entre dans un club de fitness néon des années 90 où tout le monde garde le même compte. Un punk à la crête bleue rame dans une baignoire de toutes ses forces sans avancer d’un pouce. Son canard s’entraîne à côté d’elle, bandeau sur la tête.
Le deuxième couplet l’amène dans un casino rose et noir où chaque joueur a une tête de canard. Ils misent prudemment et plient leurs cartes, le punk distribue comme croupier, et Kiko mise tout, son canard en nœud papillon dans son sac.
Le pont recule de dix mille ans. Dans une grotte de l’âge de pierre, le punk est devenu un homme des cavernes qui veut faire cuire un canard enfermé dans une cage. Kiko fait sauter le loquet.
Au dernier refrain, les escaliers pendent à l’envers et le plancher est le ciel. Le canard qu’elle a libéré est maintenant DJ, le punk est magicien, et des ailes poussent à Kiko. Elle s’envole avec le canard.




Le chemin prudent n’est pas gratuit.

Tout le monde se fait poser la même question, souvent sans mots : tu baisses la tête, ou tu prends le ciel ?
Duck or Fly met cette question dans une chanson et lui donne quatre mondes. Dans chacun, la foule joue la prudence. Elle rame dans une baignoire sans avancer, plie ses cartes, reste dans la cage. Kiko, non. La chanson ne dit jamais que le chemin prudent est mauvais. Elle dit qu’il n’est pas gratuit, et que chaque petit oiseau doit choisir son côté.
Le titre porte tout le film. En anglais, un duck est un oiseau qui peut voler. To duck, c’est baisser la tête. Kiko passe trois minutes à choisir entre les deux sens.
Quatre mondes en trois minutes, c’est un problème de continuité avant d’être un problème créatif. Un plan généré n’a aucune mémoire du plan précédent. Chaque look et chaque décor vide ont donc été approuvés sur une fiche de référence avant le premier plan. Trois personnages traversent chaque monde avec un nouveau look chaque fois, et chaque monde passe le relais au suivant avec un objet placé au même endroit dans le cadre. Le spectacle, c’était la partie facile. Faire qu’une cinquantaine de générations séparées se lisent comme une seule histoire, c’était le travail.
J’ai gardé la règle de Hit Your Mark : les lignes chantées en gros plan, coupées sur la première syllabe. Et quand Kiko chante par-dessus un plan d’histoire, son visage reste hors du cadre. Un visage qui ne bouge pas les lèvres pendant que la voix continue brise l’illusion plus vite que n’importe quoi.
Chaque monde peut être impossible. Les règles à l’intérieur, non.
La distribution
Trois personnages traversent chaque monde, chacun avec un nouveau look par monde. Douze looks au total, tous approuvés sur une fiche de référence avant le premier plan.












Kiko Sky. La rappeuse. Blasée, sûre d’elle et charmante, peu importe ce que la pièce lui lance. Bandeau orange et lunettes vertes au gym, rose et noir au casino, un os dans les cheveux à la grotte, kangourou mauve, chaîne dorée et ailes dans le monde impossible.
Le canard. Son acolyte, de l’attitude dans chaque image. Bandeau au gym, nœud papillon dans son sac au casino, un os dans les plumes à la grotte, casque d’écoute et lunettes mauves aux platines.
Le punk. La même crête bleue dans chaque monde, toujours fâché pour une raison différente. Rameur dans une baignoire, croupier, homme des cavernes, magicien.
Quatre mondes, un seul clip.
Une question
La chanson demande duck or fly, alors chaque monde suit la même règle : la foule joue la prudence et Kiko, non.
Quatre mondes
Un monde par partie de la chanson : un club de fitness néon des années 90, un casino rose et noir, une grotte de l’âge de pierre et un monde impossible.
Les fiches de référence d’abord
Chaque look et chaque décor vide approuvés avant le premier plan : le visage, la tenue complète, les couleurs. C’est ce qui fait que le punk du casino est visiblement celui de la baignoire.
Des personnages qui voyagent
Kiko, son canard et le punk traversent chaque monde avec un nouveau look chaque fois, pour que quatre mondes se lisent comme une seule histoire et non comme quatre clips.
La chanson, cartographiée
La voix isolée cartographiée ligne par ligne, mesure par mesure, au dixième de seconde, avant de générer quoi que ce soit. Chaque plan chanté commence sur sa première syllabe.
La règle de la synchro labiale
Trois moments chantés par couplet et par refrain, en gros plan, cinq secondes maximum. Sur les plans d’histoire, son visage reste hors du cadre : de dos, de loin, ou seulement sa main sur le loquet.
Des coupes par objet
Chaque monde passe le relais au suivant avec une forme placée au même endroit dans le cadre : un haut-parleur devient un rouleau de machine à sous, un jeton de poker devient un silex, la fumée s’ouvre sur les escaliers flottants.
Vérifié, puis revu
Chaque plan vérifié sur papier avant la génération : qui touche quoi, les entrées et sorties, l’échelle, les couleurs des tenues. Trois versions du montage revues plan par plan. La troisième a été approuvée telle quelle.
Extraits du film










10 images disponibles en 1920×1080 sur demande · © Crimson Spark Agency.

Gabriel Brien
Réalisateur de Duck or Fly. Cinéaste IA et directeur de création, fondateur de Crimson Spark Agency, établi dans le Grand Montréal.
Cinéaste canadien de Montréal, directeur de création et fondateur de Crimson Spark Agency, Gabriel Brien travaille là où se rencontrent le cinéma, la musique et l’IA générative. Il vient d’un parcours mixte en technologie, en affaires et en production créative, et il fait des films en dehors du système des studios traditionnels.
Duck or Fly est son deuxième vidéoclip, après Hit Your Mark. Il y dirige une rappeuse fictive à travers quatre mondes, avec une seule règle pour tous : les mondes peuvent changer, les personnages, non. Chaque look fixé sur une fiche de référence, une chanson cartographiée mesure par mesure, une coupe par objet entre chaque monde, et une revue plan par plan sur trois versions.
Son court métrage Last One, premier film de la série Lolly, a remporté le Grand Prix d’AI Independent Montreal et le prix Best Technical AI de l’Ai & Robots Film Festival en 2026. En octobre 2026, il a été interviewé par Global News sur la place de l’intelligence artificielle dans l’art.
La technologie est l’instrument. L’intention, le rythme et la performance sont dirigés par une personne.
Crimson Spark Agency
Un studio de production IA dans le Grand Montréal. Crimson Spark réalise des publicités, des lancements de produits, des films de marque, des vidéoclips et des courts métrages pour des marques, des agences, des artistes et des producteurs au Québec, au Canada et à l’étranger.
L’IA remplace l’équipe de tournage, le lieu et les jours de tournage. Elle ne remplace pas la réalisation : chaque plan est choisi, composé et monté par un directeur de création, selon une méthode documentée pour la continuité des personnages, de la lumière et des scènes.

- Réalisation
- Gabriel Brien
- Production
- Crimson Spark Agency
- Artiste
- Kiko Sky
- Chanson
- « Duck or Fly », chanson originale écrite pour le film
- Personnages
- Kiko Sky, le canard, le punk
- Film
- Master 1080p avec son, lien de téléchargement sur demande
- Vertical
- Version 9:16 avec sous-titres animés
- Making-of
- Article sur la fabrication du clip
- Images
- 10 images du film, 12 portraits de personnages, logo
- Entrevues
- En français ou en anglais
Gabriel Brien
Directeur de création et fondateur
gabriel@crimsonsparkagency.com
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